Comment nous réalisons l'augmentation « Laser de récupération 24h » : cinq étapes qui se répètent dans tous les cas
Ce nom figure sur toutes nos fiches d'information sur l'augmentation mammaire, mais jusqu'à présent, nous n'en avons pas expliqué le principe. La technique est la même pour toutes les patientes, quel que soit l'implant choisi. Seuls l'implant et le type de reconstruction en double plan varient d'une patiente à l'autre ; en revanche, ces cinq étapes restent inchangées.
- Incision dans le pli sous-mammaire. Cette technique permet une préparation plus précise de la loge et un positionnement plus précis de l'implant sans pénétrer la glande. La cicatrice est dissimulée dans le pli sous-mammaire.
- Plan sous-pectoral, en double plan. L'implant est placé sous le muscle pectoral en haut et sous la glande en bas : le muscle recouvre le pôle supérieur, où le bord de l'implant serait le plus visible, et la glande s'adapte à l'implant au pôle inférieur. Il existe trois types d'implants à double plan, décrits par Tebbetts (I, II et III), selon le degré de relâchement musculaire ; nous utilisons le type I chez la plupart de nos patientes et le type II chez certaines (Tebbetts JB). Plast Reconstr Surg. 2001, DOI).
- Soutien-gorge interne : la rainure est reconstruite de l'intérieur. Un fil de suture en polydioxanone 3/0 fixe le fascia de Scarpa au fascia antérieur du muscle droit de l'abdomen et reconstruit le pli sous-mammaire, assurant ainsi un soutien interne. L'objectif est double : prévenir la descente de l'implant et garantir la stabilité de la cicatrice, ancrée au pli.
- Le triangle fascial latéral est intact. Entre le muscle dentelé antérieur, le bord du muscle droit de l'abdomen et le bord latéral du grand pectoral, se trouve un triangle de fascia qui reste intact. La préservation de ce triangle est ce qui crée l'effet push-up : les seins sont maintenus au centre au lieu de s'affaisser sur les côtés.
- Laser UrgoTouch sur l'incision, à la fin. C'est le « laser » dans le nom qui fait référence à cette technique. Avant de quitter le bloc opératoire, la plaie étant déjà refermée, un laser est appliqué sur la ligne de suture pour moduler la cicatrisation dès le début. Cette technique est connue sous le nom de LASH (cicatrisation cutanée assistée par laser) et a été décrite depuis 2001 ; dans l'essai comparatif qui l'a évaluée, la moitié traitée de chaque incision était plus plate et mieux notée à un an que la moitié non traitée, dans une petite série et avec une dose qui doit être soigneusement ajustée (Capon A et al. Chirurgie Plastique Esthétique. 2010, DOICela ne fait pas disparaître la cicatrice : cela contribue à la rendre plus discrète.
À partir de ce moment, la période postopératoire suit le protocole de la clinique. Le choix de l'implant, rond ou anatomique, est effectué par chaque patient lors d'une consultation, après comparaison des deux options grâce à une simulation 3D.
Avez-vous déjà été dans cette situation ?
Chaque nez et chaque sein sont différents. La meilleure façon de savoir ce qui peut être réalisé dans votre cas est de prendre rendez-vous avec le Dr Sordo.
Si vous examinez ce dossier pour une raison précise.
Un beau sein n'est pas forcément le plus gros, mais celui qui épouse confortablement la forme de la poitrine sans que la peau ne se tende ni qu'il ne s'affaisse avec l'âge. ( Augmentation mammaire .)





